Le silence délicat,
d’une rivière oisive entre ses deux rives,
frémit sous le soleil s’éteignant comme un enfant fatigué.
Il a tant joué.
Jeux d’ombres savantes,
rafraîchies d’amour.
Son cœur bousculé bat encore bien fort sous les étoiles qui s’allument.
Partage tendre.
Espoir de passion.
Rires piquants comme des éclats de givre frôlant ses joues à la peau fine.
Les arbres tremblent,
rideaux transparents,
au-dessus de nos têtes.
Et puis,
plus loin,
la lente respiration d’un moulin.
D’un drôle de moulin.
Le jour tellement triste de partir…
Le gazouillis bleu de ce drôle de moulin,
fou à lier.
La Loire engourdie qui sourit de nos rires amusés.
La lumière est bien,
Assez claire et fine
Quand tu me tiens la main…
Juste un bout de bonheur sur un doux chemin où roulent
les ultimes éclaboussures
d’un soleil incandescent…

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