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mercredi 30 septembre 2026

J'oublie le temps qui passe...


 


Un matin tendre réveille
mon cœur sur le bord de l’été.
Éclaboussures acidulées
embrassées par un soleil distrait...

Tes bras nus se changent en corbeille tressée,
tiède...
La vie tricote un arc-en-ciel dans notre chambre
et le soleil danse sur le bord de notre lit…
La nuit fait ses pointes sur les rimes du matin,
sautille sur les rayons déjà diffus,
taffetas sucré du jour timide,
polisson.

Je dépose un baiser frais sur tes lèvres tièdes.
J’oublie le temps qui passe…


mardi 29 septembre 2026

Je suis radeau, toi sirène.

 


 

J’ai couru,
couru,
dans les ombres folles d’un vent paresseux,
cherchant la lumière.
Je t’attendais,
je te cherchais,
je te voulais.
Alors tu es venue,
simple,
douce,
légère,
nue,
quand je ne t’attendais plus.

Le jour se dénoue,
tu sors de l’eau,
tout est beau…

Je suis radeau, toi sirène.
Tu m’emportes, moi l’idiot.


vendredi 25 septembre 2026

Le champ de tous les possibles.

La course de deux de mes petites fées...




épie les ombres légères du jour.
Le matin s’est levé comme un fou,
cheveux hirsutes,
décoiffés par les rosiers défleuris.
Des brumes de lumière flottent sur le chemin.
Le tunnel inattendu cache l’horizon dans ses mains blanches.

Et puis,
trop longtemps captifs d’un air encore frais,
surgissent des méandres mystérieuses,
des rires,
des cris,
apparat fou de jeux d’enfant,
agités dans une course insouciante.

L’air timide vient à leur rencontre.
Au bout du chemin de l’enfance,
le champ de tous les possibles…