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mardi 27 octobre 2026

Cinque Terre

 


Le jour ronronne, son souffle rempli de plaisir enveloppe la mer bleue d’un mouvement simple et volatile. Derrière ses pas de silence, juste assez d’écume pour caresser les pieds des falaises rocheuses, coiffées de vignes accrochées comme elles le peuvent à l’abrupte de la colline. Des pins, en ligne sur l’horizon, serpentent cheveux ébouriffés, entre outremer et vert. Suspendus dans un tableau offert avec une grâce rassurante.

 


Chaque village, déposé au-dessus de l’eau dans un écrin minéral et végétal, sourit de ses couleurs chaudes en regardant le large. Chaque minute à glisser sur la Méditerranée est un cadeau. Nos yeux s’éblouissent de la magie construite au fil du temps par des femmes et des hommes sans doute un peu fous. Ici, un rêve éveillé prend tout son sens. Et le clapot de l’eau sur la coque du bateau, le vent gorgé de sel, le soleil, n’y changent rien. Le bonheur a un visage désormais, c’est celui des Cinque Terre.

 




mardi 20 octobre 2026

La Dolce Vita et son souffle tiède.

 



Je découvre la Toscane,
caresse douce,
tendresse d’un jour amoureux,
parfum de Vinci,
tous ses mots murmurés avec une paresse élégante,
sage,
ses paysages inventés avec la patience de femmes et d’hommes
au langage délicieux.

Octobre dessine des reflets aux lignes souples,
une saison tiède au silence calme,
un horizon fait de velours,
des oliviers tremblant dans le vent tiède,
des cyprès chancelant dans l’azur vaporeux.

Une terre de paix indulgente,
rumeur tamisée par des brumes bienveillantes,
une musique sans tambour,
muette comme des baisers avant les caresses,
harmonie rassurante,
pleine de mots sucrés,
de déraison,
de passion,
de chansons,
de musiques,
de vins doux…

La Dolce Vita et son souffle tiède,
au goût de raisin mur,
gorgée de soleil,
de rires moelleux.





samedi 10 octobre 2026

Pause café.

 


Trop de retard dans trop de choses, comme embarqué dans une spirale folle, je vais faire une pause pour respirer un peu.
Je reviens dès que possible…
Prenez soin de vous en allant cueillir des brins de bonheur sauvage là où ils poussent.
Même s’il y a du vent, même s’il pleut. Le soleil n’est jamais bien loin.
Ce n’est qu’une petite pause.