Pages

mercredi 25 février 2026

La nuit offerte va me rendre fou...


 

Une douceur de vanille qui vacille
comme autant d’étoiles qui scintillent.
Dans tes rires éclaboussant la nuit silencieuse,
s’entortille des musiques colorées
venues d’ailleurs.
Tu ne dors plus…
La nuit est faite de tes faveurs discrètes,
de sonates qui amusent ma tête.
Viens dans le creux de mes silences
te blottir.
Viens tendrement
mon amante brûlante.
Viens…
Je t’attends,
toujours impatient,
sulfureux…

La nuit offerte va me rendre fou.

 

 

 

jeudi 29 janvier 2026

Un silence délicat.

 


Le silence délicat,
d’une rivière oisive entre ses deux rives,
frémit sous le soleil s’éteignant comme un enfant fatigué.
Il a tant joué.
Jeux d’ombres savantes,
rafraîchies d’amour.
Son cœur bousculé bat encore bien fort sous les étoiles qui s’allument.
Partage tendre.
Espoir de passion.
Rires piquants comme des éclats de givre frôlant ses joues à la peau fine.
Les arbres tremblent,
rideaux transparents,
au-dessus de nos têtes.

Et puis,
plus loin,
la lente respiration d’un moulin.
D’un drôle de moulin.
Le jour tellement triste de partir…
Le gazouillis bleu de ce drôle de moulin,
fou à lier.
La Loire engourdie qui sourit de nos rires amusés.

La lumière est bien,
Assez claire et fine
Quand tu me tiens la main…
Juste un bout de bonheur sur un doux chemin où roulent
les ultimes éclaboussures
d’un soleil incandescent…

 

 

mardi 27 janvier 2026

Joli monde!

 

Image rencontrée sur le net.

 

Tu se reposes, petite sauvageonne au musc imprévisible, dans le matin tendre. La lune s’est éteinte dans l’ourlet ambre du début du jour engourdi. Je me suis recouché au cœur de l’ombre encore toute fragile, endormie au milieu du fouillis parme des draps éparpillés dans le creux de ton dos.

L’aurore tiède, bercée par la douce mélancolie du brouillard épais et bleu, s’est blottie autour des vignes. C’est dans l’indigo silencieux que je me suis assoupi, bercé par les battements apaisés de ton cœur, là, dans le furtif bonheur soyeux de notre lit.

Dans chaque poème il y a un livre, dans ton souffle il y a un voyage. Le frôlement de mes mains bavarde avec les frémissements de ta peau. Un démon dément se réveille, ranime les vestiges somnolents d’une nuit d’audaces. Nos bouches dansent. Nos lèvres brillent… ton jardin secret exhale ses merveilleux parfums exotiques…

 

Joli monde!