La nuit berce la fin du jour, écoute les sales rumeurs qui courent
alentour.
Dans le bleu sirupeux, je guette les mots qui font rêver, le rire qui fait pleurer.
Dans le sombre au parfum de lauriers inutiles, je sens le frisson du silence mordant qui t’emporte dans le monde fade des songes décolorés. Dans cet ailleurs si petit, il n’y a pas de place pour ta poésie.
Dans le bleu sirupeux, je guette les mots qui font rêver, le rire qui fait pleurer.
Dans le sombre au parfum de lauriers inutiles, je sens le frisson du silence mordant qui t’emporte dans le monde fade des songes décolorés. Dans cet ailleurs si petit, il n’y a pas de place pour ta poésie.
Tu t’envoles, et la terre se couvre de larmes…
Pars, surtout ne te retourne pas… la vie va être moins flamboyante
sans toi.
