La fête est finie. Tout est rangé.
La lumière du matin se mélange à la pluie sur les quais.
Le port est légèrement engourdi dans ses amas de barrières,
ses affiches qui tremblent dans le vent de septembre
La lumière du matin se mélange à la pluie sur les quais.
Le port est légèrement engourdi dans ses amas de barrières,
ses affiches qui tremblent dans le vent de septembre
et les papiers qui courent
sur les pavés.
C’est si triste quand les lampions se sont éteints...
C’est si triste quand les lampions se sont éteints...
Je regarde la mer et elle me semble vide, nue, agar
et égarée.
Ce matin, pas un bateau pour la caresser.
Pas un regard de promeneur.
Rien que nos cheveux dans le vent salé.
Ce matin, pas un bateau pour la caresser.
Pas un regard de promeneur.
Rien que nos cheveux dans le vent salé.
Viens mon amour, il faut se résoudre à rentrer…
Laissons nos souvenirs prendre la place de nos
soupirs.
Mais c’était vraiment beau tout ça, vraiment beau.
Une dernière photo des couleurs inventées dans la ville…
en espérant les retrouver la prochaine fois.
Une dernière photo des couleurs inventées dans la ville…
en espérant les retrouver la prochaine fois.








