Je vois la couleur tendre de l‘absence frivole.
Elle danse, vêtue d’un tutu
étrange, bleu de fête…
C’est un peu la nuit qui rit dans ma tête.
C’est le matin qui, au petit
jour, cabriole.
Je vois la couleur tendre de l‘absence frivole.
Elle danse, vêtue d’un tutu
étrange, bleu de fête…
C’est un peu la nuit qui rit dans ma tête.
C’est le matin qui, au petit
jour, cabriole.
Le ciel s’ensommeille dans un
soupir violet.
La nuit ne s’est pas encore installée,
enfin pas tout à fait.
Le soleil moribond dépose son agonie,
volatile,
à la lisière de notre lit défait.
Ton jupon de crépon indigo
danse pour fêter le printemps libéré.
Mes yeux grands ouverts
t’appellent
dans la tiède douceur fauve…
Le temps plisse nos draps ensorcelés...
La nuit n’est plus très loin.