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| Image rencontrée sur le net. |
Tu se reposes, petite sauvageonne au musc imprévisible, dans le matin tendre. La lune s’est éteinte dans l’ourlet ambre du début du jour engourdi. Je me suis recouché au cœur de l’ombre encore toute fragile, endormie au milieu du fouillis parme des draps éparpillés dans le creux de ton dos.
L’aurore tiède, bercée par la douce mélancolie du brouillard épais et bleu, s’est blottie autour des vignes. C’est dans l’indigo silencieux que je me suis assoupi, bercé par les battements apaisés de ton cœur, là, dans le furtif bonheur soyeux de notre lit.
Dans chaque poème il y a un livre, dans ton souffle il y a un voyage. Le frôlement de mes mains bavarde avec les frémissements de ta peau. Un démon dément se réveille, ranime les vestiges somnolents d’une nuit d’audaces. Nos bouches dansent. Nos lèvres brillent… ton jardin secret exhale ses merveilleux parfums exotiques…
Joli monde!

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