J’ai couru,
couru,
dans les ombres folles d’un vent paresseux,
cherchant la lumière.
Je t’attendais,
je te cherchais,
je te voulais.
Alors tu es venue,
simple,
douce,
légère,
nue,
quand je ne t’attendais plus.
Le jour se dénoue,
tu sors de l’eau,
tout est beau…
Je suis radeau, toi sirène.
Tu m’emportes, moi l’idiot.

Fragilité du radeau
RépondreSupprimerMagique sirène
Et l’imaginaire dérive au gré des flots.
Sublime, comme toujours.
Doria
Dériver dans les bras d'une sirène...
SupprimerVoilà la magie du rêve.
Attention au chant des sirènes, il est envoûtant et peut entraîner les frêles radeaux dans des abysses sans fond!...
RépondreSupprimerSans prendre un peu de risque, la vie est triste... et ce n'est qu'un rêve, dommage.
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