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mardi 29 septembre 2026

Je suis radeau, toi sirène.

 


 

J’ai couru,
couru,
dans les ombres folles d’un vent paresseux,
cherchant la lumière.
Je t’attendais,
je te cherchais,
je te voulais.
Alors tu es venue,
simple,
douce,
légère,
nue,
quand je ne t’attendais plus.

Le jour se dénoue,
tu sors de l’eau,
tout est beau…

Je suis radeau, toi sirène.
Tu m’emportes, moi l’idiot.


4 commentaires:

  1. Fragilité du radeau
    Magique sirène
    Et l’imaginaire dérive au gré des flots.
    Sublime, comme toujours.
    Doria

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    1. Dériver dans les bras d'une sirène...
      Voilà la magie du rêve.

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  2. Attention au chant des sirènes, il est envoûtant et peut entraîner les frêles radeaux dans des abysses sans fond!...

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    1. Sans prendre un peu de risque, la vie est triste... et ce n'est qu'un rêve, dommage.

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