Le ciel s’ensommeille dans un
soupir violet.
La nuit ne s’est pas encore installée,
enfin pas tout à fait.
Le soleil moribond dépose son agonie,
volatile,
à la lisière de notre lit défait.
Ton jupon de crépon indigo
danse pour fêter le printemps libéré.
Mes yeux grands ouverts
t’appellent
dans la tiède douceur fauve…
Le temps plisse nos draps ensorcelés...
La nuit n’est plus très loin.

Le ciel amis ses draps de soie mauve et rose pour s'évader dans les nuits étoilées...
RépondreSupprimerLa nuit commme un songe, un voyage, un repos.
SupprimerSoyeux comme l'amour.