Le début du jour s’amuse de la fin d’une nuit
blanche,
dans les draps du printemps ravi.
Esquisse
pleine de malice d’un troubadour jouant du tambour,
mains nues sur ta peau tendue.
Le vent,
dénoue les lacets du temps,
caresse les fleurs sages,
à peine éblouies par la lumière frêle du matin timide.
Voilà une douce folie, blanche, élégante,
animant un balancement juste mesuré
pour prolonger nos humeurs secrètes.
C’est une douce danse de petites tâches frissonnantes,
perchées dans les branches des arbres,
qui s’amuse des mésanges masquées de noir,
amoureuses,
zinzinulant dans leurs délicats costume de fines plumes,
bleues et jaunes.
Dans le joyeux fouillis du ciel amusé,
les nuages essaiment un peu partout
des soupirs enchantés.



Toujours agréable de te rendre visite ici même mais aussi beaucoup de plaisir à lire tes commentaires originaux et ciblés sur mon blog. Merci.
RépondreSupprimerMes couleurs sont dans les mots, les tiennes dans ta peinture, et nos voyages ont la même poésie.
SupprimerLe secret de plaisirs simples.
Une belle ambiance printannière par ici ! Merci !
RépondreSupprimerCe printemps précoce nous aide à respirer, et de l'air plein de couleurs c'est tellement doux...
SupprimerTes mots murmurent et papillonnent dans les jupons des fleurs et le chant des oiseaux... Ils jouent du flûteau dans des "soupirs" printaniers...
RépondreSupprimerIl y a dans les ardeurs du printemps une paix qui sommeille avec douceur.
SupprimerUne respiration assagie par des bouffées de parfums tant attendus.