Je ne pouvais pas aller à la rencontre de Prévert sans
prendre mon temps, sans chanter dans ma tête comment peindre un oiseau, oublier
le cancre, penser à Barbara… J’allais, d’une main timide et d’un pas curieux,
feuilleter son jardin, enfin presque son jardin. Plutôt le lieu magique où j’ai
pu sans crainte, m’introduire dans son univers. Respirer sa folie poétique
semblant être sorti de son imaginaire de saltimbanque éclairé. Un bel hommage
tout en poésie...
Billet en mode vacances, tout en photos…










