Il y a la poussière
et le chant des ruines.
Il y a la mort sauvage sous les gravats
encore chauds
de la violence
aveugle
des hommes.
Des pouvoirs.
Dans l’air gris
du jour,
résonne
le rire d’un enfant.
Un rire qui veut
oublier
la guerre,
un cerf-volant
au bout du cœur,
innocent.
Oublier
hier
sans penser à demain.
Vivre
est
plus urgent
que tout.

Un clair-obscur votre poésie.
RépondreSupprimerOmbre et Lumière.
Tristesse et Liesse.
Aujourd’hui, c’est poignant.
Doria
Des enfants victimes des guerres me bouleverse, me révolte.
SupprimerJe pèse mes mots quand j'évoque leur misère, pour ne pas oublier, pour ne pas choquer.
Tous ces enfants
RépondreSupprimerqui n'ont pour printemps que des cendres, des ruines et des souffrances...
Accroche leurs rêves et leurs prières d'espoir à leurs cerfs-volant mais qui les entend, qui les écoute!
"C'était toujours pareil avec les cerfs-volants. Vos pensées dérivaient en même temps qu'eux." Les Cerfs-volants de Kaboul
Khaled Hosseini
Je n'ai pas pensé au livre de Khaled Hosseini en écrivant ce texte.
SupprimerJe devrais sans doute le relire, tant l'émotion qui s'en dégage est en moi.
Reste que la misère de ces enfants Gazaouis, les horreurs qu'ils subissent, sont insupportables.
Ne pas les écouter, regarder ailleurs... c'est tellement plus simple.
Et je repense aussitôt aux cerfs-volants de Kaboul ! Bisous
RépondreSupprimerUne évidence...
SupprimerC'est horrible, je n'ai pas de mots... Je lis les tiens et j'ai envie de pleurer...
RépondreSupprimerBises de mon ilot cher poète
Pour moi, ce sont des larmes de colère.
SupprimerMes mots m'aident à les retenir, mais pas ma colère.
Bises de ma Loire qui se rapproche d'un automne bien mérité et qui attend la pluie avec impatience.