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| Comme une chandelle vacillante, elle s'est éteinte. Que son voyage soit doux. |
Perdue, sans
songe et sans lumière, elle dort,
Funambule esseulé au sourire émacié.
L’air est immobile. Rien ne bouge dehors.
S’est tu le rire de son Pierrot délavé.
La nuit blême accroche sa sentinelle blanche
Aux nuages épais, lourds étendards figés
De ses peines agitées. Un triste dimanche
Suinte dans sa tête vide, tout embrumée.
Son monde fatigué s’estompe sans douleur.
Elle s’évapore, elle oublie en douceur
Ses maux s’égarant dans ses ombrageux silences.
Des mots ondoyants font taire son cœur,
Son visage au teint hâve… En une douce heure
S’effondre la Babylone de mon enfance…

Ne pas mourir seul.
RépondreSupprimerS’éteindre entouré des siens.
Entendre sans les entendre les mots aimants.
Et sentir peut-être l’ultime baiser.
Vos mots apaisent la douleur du départ.
Doria
Juste un peu d'amour en tenant sa main... Elle est partie tout doucement, avec ses yeux pleins d'étoiles...
SupprimerSilence des mots
RépondreSupprimerPour un ultime voyage
L'absence s'installe
Seuls les souvenirs sont VIe
Dans le secret des mémoires
La mémoire se construit de souvenirs. Il faut bousculer la vie pour en fabriquer. Ainsi, les absents restent vivants dans nos cœurs.
SupprimerReste le cri de leur départ. Il ne se tait jamais.