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mardi 8 septembre 2026

Perdue, sans songe et sans lumière.

 

Comme une chandelle vacillante, elle s'est éteinte.
Que son voyage soit doux.

Perdue, sans songe et sans lumière, elle dort,
Funambule esseulé au sourire émacié.
L’air est immobile. Rien ne bouge dehors.
S’est tu le rire de son Pierrot délavé.

La nuit blême accroche sa sentinelle blanche
Aux nuages épais, lourds étendards figés
De ses peines agitées. Un triste dimanche
Suinte dans sa tête vide, tout embrumée.

Son monde fatigué s’estompe sans douleur.
Elle s’évapore, elle oublie en douceur
Ses maux s’égarant dans ses ombrageux silences.

Des mots ondoyants font taire son cœur,
Son visage au teint hâve… En une douce heure
S’effondre la Babylone de mon enfance…

4 commentaires:

  1. Ne pas mourir seul.
    S’éteindre entouré des siens.
    Entendre sans les entendre les mots aimants.
    Et sentir peut-être l’ultime baiser.
    Vos mots apaisent la douleur du départ.
    Doria

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    1. Juste un peu d'amour en tenant sa main... Elle est partie tout doucement, avec ses yeux pleins d'étoiles...

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  2. Silence des mots
    Pour un ultime voyage
    L'absence s'installe
    Seuls les souvenirs sont VIe
    Dans le secret des mémoires

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    1. La mémoire se construit de souvenirs. Il faut bousculer la vie pour en fabriquer. Ainsi, les absents restent vivants dans nos cœurs.
      Reste le cri de leur départ. Il ne se tait jamais.

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