épie les ombres légères du jour.
Le matin s’est levé comme un fou,
cheveux hirsutes,
décoiffés par les rosiers défleuris.
Des brumes de lumière flottent sur le chemin.
Le tunnel inattendu cache l’horizon dans ses mains blanches.
Et puis,
trop longtemps captifs d’un air encore frais,
surgissent des méandres mystérieuses,
des rires,
des cris,
apparat fou de jeux d’enfant,
agités dans une course insouciante.
L’air timide vient à leur rencontre.
Au bout du chemin de l’enfance,
le champ de tous les possibles…
Le matin s’est levé comme un fou,
cheveux hirsutes,
décoiffés par les rosiers défleuris.
Des brumes de lumière flottent sur le chemin.
Le tunnel inattendu cache l’horizon dans ses mains blanches.
Et puis,
trop longtemps captifs d’un air encore frais,
surgissent des méandres mystérieuses,
des rires,
des cris,
apparat fou de jeux d’enfant,
agités dans une course insouciante.
L’air timide vient à leur rencontre.
Au bout du chemin de l’enfance,
le champ de tous les possibles…

Deux petites fées
RépondreSupprimerUn poète
Des mots enchanteurs
Et la vie se remplit de joie, de bonheur et d’amour.
Merci.
Doria
Un texte comme une photo, un instantané de bonheur, à fixer bien vite dans la mémoire. Le temps est un fugitif définitif.
SupprimerDeux enfants s'en vont vers l'horizon avec dans leurs mains tous les possibles
RépondreSupprimerDans leur regard s'éclairent les matins, les ruisseaux, les chemins et des milliers de r^ves!
Elles retiennent pour nous le temps qui court. Le temps, indispensable partenaire de nôtre existence. Leurs rires remplissent nôtre cœur en nous aidant à aller plus loin.
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