Catherine est partie retrouver Fred…
J’ai le cœur
qui chavire dans un paquet d’eau de mer trop salé.
J’ai la rouille qui s’invite sur une nappe trop blanche, souillée.
J’ai un impitoyable métronome qui se met à compter mes regrets,
un bout de moi arraché des aiguilles d’une horloge fatiguée,
le rire de mon adolescence qu’un clown triste est venu écorner...
Alors j’écoute sa voix qui résonne en moi pour ne pas pleurer.

Vous parlez avec élégance et émotion de la finitude de la vie, et les larmes de tristesse glissent inévitablement sur les joues.
RépondreSupprimerIls vont maintenant chanter au paradis.
Doria
Et je reste là, à l'écouter encore ce soir.
SupprimerUne folle énergie qui s'éteint laisse toujours un grand vide...
Ainsi passe le train de la vie, laissant pour toujours dans d'invisibles gares ceux que l'on a rencontrés...
RépondreSupprimerUne jolie image. Tu as ce don de la synthèse juste.
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