Mes pages bravaches dansent
avec audace,
Collent, sauvages, à ma mémoire rapace.
Folles pensées froides, hier encore fugaces.
La fin de mes rêves devient une menace.
Les lueurs du silence engourdi de soir vont jaillir.
Il est tard.
La nuit tombante serpente entre les étoiles fébriles.
À cette heure-là,
les vieilles femmes ne peuvent plus mourir...

La fin des rêves hélas arrive quand on n'y pense plus! Il faut retrouver les lucioles qui dansent dans la nuit pour faire semblant de vivre encore!...Mon cancer m'a appris beaucoup de choses, la vie est éphémère il faut y cueillir si c'est possible chaque jour des petites fleurs d'espérance
RépondreSupprimerLes rêves vivent, somnolent et finissent par mourir. Vos écrits sont toujours émouvants.
RépondreSupprimerDoria