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| Photo découverte sur le net. |
L’air sauvage s’égoutte lentement,
à la recherche de ton souffle absent.
Chaque nuit détresse ses étoiles d’argent.
Le jour bavard s’éloigne d’un pas trop lent…
Sur la rive, le soleil se couche en tremblant.
Où es-tu, reine de ces soirs immobiles,
Je ne t’entends plus,
Pas même ton rire dans les plis du soir,
pas même ton musc dans la mémoire de notre chambre.
Il est des absences qui rident
les sourires perdus sur notre visage.
je suis le papillon de ton silence,
et mon cœur sans voix bat dans le vide.

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