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Photo de Grear Élisabeth: Bréhémont.
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La nuit caresse la fin du jour,
de sa main tendre,
brumeuse,
confuse.
Mes pas essoufflés.
Tes rires étouffés.
Tes fragrances
de Dame brune,
juste un peu grisée,
attendant la lune…
Au bout de tes doigts amis,
des clapots tièdes,
tes jupons doux,
une gabare alanguie.
La nuit s’est coiffée
d’un voile orangé,
sulfureux,
sauvage.
La lune s’invite déjà,
égarant son corsage de taffetas
sur la colline
encore ardente.
La nacre de tes baisers
frémit dans mon cou,
collier de perles d’audace
réveillant mon chant d’amant
qu’un vent errant
porte à la lisière de tes bras
offerts.
Je devine,
dans tes remous sages,
ton corps nu,
sa danse langoureuse
aux mille parfums
d’Orient…
Votre poésie me touche, et son parfum subtil d’érotisme émoustille sens et esprit.
RépondreSupprimerMerci de partager vos mots poétiques.
Doria
Mes mots sont simplement écrits pour être partagés.
SupprimerSinon, ma plume pourrait s'assoupir dans l'encrier, écrire ne servirait à rien.
C'est votre retour qui me touche, et m'aide à continuer de marcher sur le chemin de la poésie.
Merci.
Ta poésie s'enroule dans les foulards de soie , voiles vaporeux aux brumes orangées... Et la gabare endormi invite aux rêves et aux nuits magiques où l'amour revêt les caresses d'or de la lune alanguie...
RépondreSupprimerQu'il entre de la nuit ou qu'il en sorte, le soleil est un artiste fascinant.
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