Quelques pas dans un Bourgueil inattendu, imprévisible.
Contre toute attente, le jour brûlant nous offre une prouesse au détour d’un portail juste entrebâillé. Les murs d’une belle demeure nous privaient d’un univers insoupçonné. Jardin d’Éden aux fraîches saveurs, aux délicieux humide, oasis où sommeillent mille et un parfums sauvages. La magie du lieu est blottie dans un cœur de tuffeau grignoté par le vent et le soleil. C’est un refuge discret qui surprend nos regards attendris. La musique de l’eau transparente sous son tutu de lentilles vertes nous éloigne du tumulte du monde. Dans le bruissement rassurant des arbres, je m’oublie un peu. Je prends mon temps. Je me pose. Je vois. J’écoute et j’entends.
Ici, les oiseaux sont maitres du jeu. Ici les choses vivent. Ici c’est un jardin d’amour et de partage. Ici, c’est l’harmonie ironique d’un fouillis organisé.
Restons encore un peu, ma Belle, pour boire ce bonheur à petite lampée…


Eh bien effectivement c'est un endroit que l'on ne doit pas avoir envie de quitter en ce moment.
RépondreSupprimerJ'imagine aussi que l'âme du poète se délecte de la découverte et s'imprègne voluptueusement du lieu et de l'instant...
Merci de ton passage qui me fait toujours plaisir
Bises de mon ilot sous le souffle de l'alizé
Un jardin irréel et tellement inattendu...
SupprimerChez nous, tout brûle, sèche, meurt en silence.
Ça fait peur.
Pfffiouuu ! je rêve que mon jardin redevienne comme celui)là. Mais pour l'instant, il tient plus du désert de Gobi... 😀
RépondreSupprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Ce jardin ment à la réalité... comme un miracle d'une insolence terrible.
SupprimerLa canicule nous tue à petit feu.
Le désert de Gobi doit être très grand, il remonte jusque chez nous.
Bises brûlantes.
Dans ce lieu de délices, le bonheur est forcément présent. Merci
RépondreSupprimerDoria
Dommage que ce ne soit pas notre jardin...
SupprimerUn bel endroit qui a gardé sa fraîcheur!
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