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| Image rencontrée sur le net. |
Esquisse blanche d’un hiver insoumis,
le jour s’échappe de la nuit sans bruit.
Le matin se frotte les mains sous la pluie,
troubadour assis, encore endormi.
Le vent fouette son visage, pique son nez ;
le ciel fronce les sourcils mais rien n’y fait :
ce jour engourdi, sans lumière, grognon,
sème un peu partout de frêles soupirs,
frissonnantes petites tâches de cire
collées aux manches d’un vagabond.

Ce poème ferait aimer ces journées tristes et pluvieuses au plus grand amateur de soleil .
RépondreSupprimerQuand le soleil à réussi à nous enchanter trois jours, la pluie, le brouillard, sont doux à nous faire frissonner.
Supprimer« C'est l'incertitude qui nous charme. Tout devient merveilleux dans la brume. »
RépondreSupprimerde Oscar Wilde
Une belle poésie avec des mots de brume qui s'enroulent à merveille sur ton image... Dans le voile de la brume, es murmures flous de l'invisible s'égrènent doucement...
Une pause brumeuse... savoureuse.
SupprimerUn peu d'automne entre l'hiver et le printemps a un certain charme.
Jolie ces taches de cire vagabondes...Tu as le don des images insolites et inattendues.
RépondreSupprimer•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Que veux tu, les mots sont facétieux parfois dans l'assemblage qu'ils m'offrent...
SupprimerBises du soir.
Toute une ambiance que j'apprécie agréablement versifiée.
RépondreSupprimerIl en faut peu pour faire d'un instant un reste de rêve. Les mots sont alors des amis formidables.
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