L’incendie ondule entre
ciel et eau,
sur une mer apaisée.
Calme.
Nous devinons à peine les éclaboussures
élégantes et éphémères,
là-bas,
perdues aux limites de l’Océan.
Ton cœur tremble.
Mon corps frémis.
Nous avons craint la pluie,
ses filets de nuages opaques.
Nous avons bu le vent gris du jour
qui était de passage.
Voilà que le soir nous enveloppe de lumières flamboyantes…
Et tu deviens Andalouse !
Étrange feulement du vent fiévreux
allongé sur le sable encore tiède des éclats de la fin du jour.
Étrange…
Envahis par la moiteur
du soir
grimpant en nous comme une sève piquante,
nos corps s’évaporent dans l’or de l’horizon.
Nos yeux se remplissent de l’ocre de ce moment vespéral,
un peu fou.
Nos regards se jouent des reflets scintillants.
Je cherche ta main,
là où le soleil s’ensommeille,
plongeant le jour dans des heures écarlates.
La béatitude nous attend
sur le bord de notre lit,
bavarde.
Tes silences prometteurs se prolongent dans les miens.
Le brasier s’étend...

Un texte poétique qui dessine les rêves des soleils couchants
RépondreSupprimerDans le coeur en feu du ciel
Se love la douce chaleur
Des moissons de l'été
Rougeoyantes les braises d'amour
Enflamment les rêves des crépuscules d'or
Il est tant de danser dans l'ivresse d'un flamenco
Un flamenco dans les bras d'une belle andalouse...
SupprimerFolie, une folie à aimer, un soir d'été.
Devant un soleil qui se noie, tous les rêves sont permis.
Sublime jeu de mots entre ombre et lumière...
RépondreSupprimerUn brasier pour un passionné aux ailes hypersensibles.
•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Les mots se roulent dans la lumière, dans le feu du soir...
SupprimerCe n'est pas l'appel du large qui me tenaille, mais l'appel de la nuit aux mille promesses.
Bises de feu frangine.