
Le soir de la fenêtre de mon bureau...
Il y a ma paresse s’alanguissant à la porte du doute,
épuisant ma sagesse au bout
du chemin
pendant que le jour s’égoutte.
J’étends mon blues sur l’horizon
noyé d’indigotiers
égarés,
là où s’évaporent des brumes
fines,
éclaboussées de nuit.
Il y a le soleil de ton cœur qui retire ses sabots,
il y a un halo pâle glissant sur ton corps nu,
inondé de lune.
Tu m’offres l’aventure d’un soir
pour te glisser dans ma solitude.
Tu viens me bercer,
faire taire ma peur du noir.
Remontons doucement l’édredon gonflé
de poussière d’étoiles
pour réchauffer nos épaules frissonnantes,
réveiller nos rêves en
attente…

Le même soir, juste un peu plus tard.
Le regard plus au nord.
L'amour dans le coin d'une solitude, juste pour rassurer.
RépondreSupprimerUne belle page d'amour tout simplement.
Les pages d'amour se tournent du bout du cœur, avec bonheur.
SupprimerLE voyage de la vie, toujours étonnant.
Je crois qu'il ne faut pas réveiller nos rêves mais les laisser doucement alanguis. Merci pour ta poésie si charnelle et si belle! Bises alpines.
RépondreSupprimerAh! S'alanguir aux portes du soir, quand le ciel s’enflamme...
Supprimerles rêves peuvent dormir encore un peu.
La vie est là pour attendre leurs réveils.
Les couleurs du ciel nous offrent des décors majestueux et d'une beauté fascinante... Un décor magique pour abriter et vivre nos plus beaux rêves dans les alcôves de la nuit...
RépondreSupprimerLes couleurs du soir nous transportent là où notre coeur est en Paix.
SupprimerA deux, c'est encore mieux...
Ces couleurs d'un soir rose tendresse habillent la solitude, glissent tendrement vers le rêve, la nuit et le partage à deux . Un très beau poème.
RépondreSupprimerMerci pour tes mots déposés sur " Le poète et la rose " que je me suis permise de rajouter à la fin du poème qu'ils éclairent merveilleusement.
Heureux de ton passage chez-moi. Merci pour mes mots déposés après ton poème. J'y suis sensible.
SupprimerA bientôt.
Rêve de la vie qui dure toute une nuit
RépondreSupprimerExtase noctambule
Se sent-on apaisé de n’être qu’un humain
Qui puisse s’extasier devant ce mur d’airain
Ne vénère-t-on enfin en guise de câlin
Ce doux rêve de la vie qui glisse comme un parfum
Cherch'-t-on à chaque instant l’extase du libertin
Qui se profile en soi voluptueusement serein
Au milieu de ces draps, embaumés de jasmin
Renforçant les désirs d’un en-cas si divin
La pulpe de nos yeux enrobe à en pâlir
La verve de nos corps qui rêvent de s’épanouir
Au soleil de la nuit promettant l’avenir
D’une explosion d’envie qui vibre à en frémir
Le feulement de la soie qui enrobe nos débats
Couvre la symphonie de nos doux entrechats
Habillant à souhait nos sensuels pugilats
En mélodie grandiose digne d’une diva
On en oublierais presque , lorsqu’on s’immobilise
Qu’on vit dans une fresque , qui nous métabolise
Au grès de nos tempêtes d’expressions indécises
En foyer étincelant qui nous singularise
Tous ces rêves agités , qui ne font que sombrer
De notre immensité que nous aimerions pétrir
Emergent et s'évanouissent en toute félicité
N'reste qu'à les sublimer à défaut de les subir
Voilà un commentaire qui bouscule, un cadeau en alexandrins. La grande classe. Merci mon frère de cœur et de plume.
SupprimerOui mon frère , il bouscule nos esprits , exprime nos désirs les plus fous , enjolive nos vies . La vie qui s'en lui ne serait pas : un cadeau phantasmagorique en somme .
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