Une douceur de
vanille qui vacille
comme autant d’étoiles qui scintillent.
Dans tes rires éclaboussant la nuit silencieuse,
s’entortille des musiques colorées
venues d’ailleurs.
Tu ne dors plus…
La nuit est faite de tes faveurs discrètes,
de sonates qui amusent ma tête.
Viens dans le creux de mes silences
te blottir.
Viens tendrement
mon amante brûlante.
Viens…
Je t’attends,
toujours impatient,
sulfureux…
La nuit offerte va me rendre fou.
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Parfum de vanille, danse des étoiles, douces sonates dans le silence...tes nuits deviennent folle ivresse...!
RépondreSupprimerL'appel du printemps.
SupprimerLes beaux jours, le soleil, portent en eux l'ivresse d'un instant.
La nuit neuve est son prolongement.
Bonjour Letienne, la nuit est inspirante à plus d'un titre et qu'elle soit faite de faveurs discrètes et de sonates angéliques, elle est douce et ne ment pas. Je vous découvre par le bais du blog de l'amie Célestine. Bon jeudi.
RépondreSupprimerSoyez le bienvenu. J'aime l'idée que la nuit ne puisse pas mentir. Parfois cependant, le mensonge n'est pas loin du lit.
SupprimerMais par facilité, nous préférons le mensonge qui rassure plutôt que la vérité qui fait mal.
Je savoure la douceur des nuits, elle m'emporte, je voyage sans regret dans son bleu aux sonates parfumées.
Le secret du bonheur?
Belle soirée.
Que la nuit qui s'enfuit à petit matin trouve l'indigent qui cherche l'inspiration. Qu'elle catapulte à soir l'érudit qui s'en dédie de mots à voler.
RépondreSupprimerComme quoi de rien nous pouvons faire quelque chose, avec juste une poignée de mots.
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